Cueillette chataigne : week end et sejour ramassage chataigne

Séjour cueillette chataigne : week end et vacances ramassage chataigne

chataignes

Sorties Naturaliste châtaigne pendant votre séjour en Lozère : Offert


Venez découvrir avec un guide diplômé, les secrets de la châtaigne dans un cadre exceptionnel. Départ prévu au village de gîte de Saint Roman de Tousque pour les vacanciers d'automne venus passer un séjour ou un week-end cueillette chataigne en Lozère. La sortie est gratuite pour tout séjour de 3 nuits minimum à la réservation de votre séjour.

*Offert pour les séjours de 3 nuits et + dans ces villages de gîtes :

 

Valable les vendredis 16 septembre et 7 octobre 2016 pour tout séjour de 3 nuits et + à la réservation de votre séjour



Cueillette châtaigne : le châtaigner, l'arbre des terres pauvres


chataigne chataigniers

La zone d'élection du châtaignier se situe entre 500 et 800 mètres, parfois plus si l'exposition est bonne. Au sommet des versants, on distingue nettement sa limite supérieure qui cède la place aux crêtes rocheuses couvertes de landes à bruyères (callune). Arbre idéal des terres pauvres et des sols acides (schistes ou granites), il a aisément conquis toutes les pentes cévenoles. Seule contre-indication : le calcaire. En effet, le châtaignier, arbre calcifuge par excellence, ne supporte absolument pas cette roche ; il renseigne donc parfaitement sur la nature du sol et est absent de toutes les basses Cévennes. Si vous vous demandez où ramasser des chataignes, le territoir des Cévennes est l'endroit idéal pour passer un week-end ou séjour cueillette chataigne hors du commun.


La châtaigne iguillonne, bourrude, olivonne...


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Par le greffage, le nombre de variétés de chataigne a pu se multiplier à l'infini. Mais plutôt que des espèces à gros fruits qui n'étaient d'aucun intérêt autrefois, on a cherché à obtenir des variétés rustiques pour étendre au maximum l'aire de culture de la chataigne. Vous pouvez ainsi passer un week-end ou un séjour ramassage chataigne inoubliable en Lozère.
De plus, selon les régions, la nature du sol et l'altitude, l'apparence des arbres à chataignes et des fruits varie, donnant lieu à autant d'appellations différentes d'une même variété. Ainsi, l'aiguillonne est précoce, le fruit est gros, long et pointu mais ne se conserve pas ; la bournelle est tardive, grosse et bonne ; la boudinenque d'excellente qualité est employée de préférence dans la confection du boudin, mais l'arbre à chataignes est peu fertile. Quant aux gros fruits chataigne de la bourrude précoce, ils sèchent bien et l'arbre pousse facilement dans les ravins. La meilleure de la Lozère, est le marron de Planchamp, près de Villefort, très recherché pour la confiserie.

 


Ramassage châtaigne : le châtaignier, l'arbre à pain des Cévennes

 

chataignes marrons

Une fois le ramassage de chataignes terminé, elles sont ensuite desséchées lentement par la fumée d'un feu de bois. Une fois séchées, les châtaignes doivent être « blanchies », c'est-à-dire qu'il faut en ôter les deux enveloppes : pour cela, on les « pizze ».
La méthode la plus ancienne, utilisée pour de petites récoltes, est celle des « soles », ces chaussures aux semelles plantées de pointes métalliques avec lesquelles on piétine les fruits. Une méthode plus courante fut par la suite celle du battage au « sac pizzadou » : on remplit de châtaignes un gros sac en toile de lin que deux personnes, face à face, battent trente fois sur un billot de bois. Puis, au XIXe siècle, des moulins à pizzer, petites machines assez simples, font leur apparition.
Alors seulement les châtaignes, devenues bajanes, pourront être conservées toute l'année dans un grand coffre. Les plus grosses seront vendues, les brisets donnés au bétail. Parfois, on en transforme une partie en farine pour faire du pain. Mais la consommation la plus courante de la chataigne reste la fameuse « bajanat » ou soupe de châtaigne que l'on mange tous les jours et dans toutes les fermes. Aujourd'hui encore, quelques vieux Cévenols, habitués à ce menu quotidien, ne voient guère pourquoi ils en changeraient.
Une fois la dernière cueillette de chataigne effectuée, on fait passer les bêtes, chèvres et moutons, qui se délectent des fruits oubliés ou laissés. Puis en janvier-février, on ratisse les pelous que l'on brûle et l'on ramasse les dernières feuilles qui serviront de litière.

 

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